Hervé Jourdain

 

Sang d’encre au 36, éditions Les Nouveaux Auteurs, juin 2009
Du même auteur : Psychose au 36, éditions Les Nouveaux Auteurs, février 2011.

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Véritable immersion au coeur du 36, quai des Orfèvres. Une enquête en forme d’hommage à Georges Simenon où l’auteur nous mène de moments de doute en moments de tension. La Crim’ est dans tous ses états. Tous les vendredis, un tueur sévit dans les milieux culturels puis nargue par l’envoi d’un courrier les policiers du 36. Après le premier assassinat d’un conseiller d’orientation, la nouvelle victime appartient encore à l’Education nationale. L’équipe du commandant Duhamel croit tenir quelque chose. Illusion : les victimes « sans histoire » s’accumulent et la Brigade criminelle du quai des Orfèvres s’inquiète de ne pas avoir de piste solide. Rien ne semble lier ces meurtres en série… sauf, peut-être, la passion des victimes pour les romans policiers. Une seule chose est sûre : la vérité n’est pas là où on l’attend.

Citations :

« Centre névralgique de la Brigade criminelle, le palier du troisième étage était un lieu de passage obligé pour qui désirait connaître les dernières nouvelles. Les notes de service et autres télégrammes étaient punaisés sur les murs, une vieille armoire vitrée présentait les produits vendus par l’amicale (…) Il faisait bon vivre dans ce service. Des flics s’interpellaient à qui mieux mieux, d’autres se lançaient des vannes après s’être serrés la main… »

« Identifier le cadavre, entendre les témoins, annoncer la mort aux proches, assister le médecin légiste lors de l’autopsie, tirer les ficelles, confronter les idées, monter le dossier, vérifier les alibis, travailler les pistes, mettre hors d’état de nuire, obtenir les aveux (…) Des jours de labeur, des nuits d’insomnies et de doutes. »

« La Crim’, le dimanche, ressemblait à un navire sans capitaine. Un sous-marin plutôt qu’un paquebot d’ailleurs, vu l’architecture intérieure et le calme des lieux ce jour-là. »

 

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Psychose au 36, éditions Les Nouveaux Auteurs, février 2011.
Du même auteur : Sang d’encre au 36, éditions Les Nouveaux Auteurs, juin 2009

4ème de couv’ :
Hiver 2006, brigade des mineurs de Paris. Après deux années éprouvantes à traquer la pédophilie et la maltraitance des enfants, Nora Belhali est enfin mutée à la Crim’.
Printemps 2010, rongée par la colère et le souvenir, une femme exécute enfin sa vengeance.
Meurtre du compagnon de Nora, puis d’une magistrate parisienne… Tout accuse la jeune enquêtrice. Au cœur de la machination diabolique qui se referme sur elle, Nora entraîne malgré elle ses collègues de la brigade criminelle. Que cache-t-elle ? Qui fuit-elle ? Nul ne le sait, pas même le commandant Duhamel, son mentor et chef de groupe du 36.

On ne sort pas indemne d’une expérience de quelques années à la Brigade des mineurs. Les miennes, au début des années 2000, ont été riches d’enseignements dans le domaine de la perversité et de la souffrance. C’est sous l’angle du polar et dans la peau d’une jeune gardienne de la Paix sortie d’école que je tenais à aborder cette thématique. Nul besoin de noircir le trait : la complexité des affaires, les témoignages parfois alambiqués, la détresse des victimes et le vice de certains mis en cause provoquent nécessairement des sentiments intenses et confus, dans un domaine où la morale vient souvent suppléer le droit.

Si mon premier roman « Sang d’encre au 36 » entendait présenter de l’intérieur le fonctionnement d’un groupe de la Crim’, « Psychose au 36 » est tout autre. L’intrigue, plantée au cœur de la capitale, fait la part belle à la vengeance. La vengeance d’une femme à l’égard d’une enquêtrice.

Reste au commandant Duhamel et à ses collègues à comprendre pourquoi.

 

 



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